Page de garde Bienvenue sur le Site ADSAD
Au sujet de la RDC
droits de l'homme

English version

Integragration African French Speakers Community in UK

 

 

adsad sur terrain
 

La Guerre en RDC - les Massacres en RDC - 3.5 Millions des morts

statuts adsad
Support Financier
nous contacter
forum
A la une
nouvelles sur la RDC
nouvelles sur la RDC
correspondances
contact avec org int
 
Le Rapporteur Spécial des Nations Unies réagit Le passage du rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l'Homme en RDC, Mme Iulia Motoc fait suite à la guerre et aux massacres que connaît la RDC depuis août 1998.
Les défenseurs des droits de l'homme soutiennent cette action Les organisations nationales et internationales de défense des droits de l'homme ne cessent de crier et plaider pour la fin des hostilités.
L'ADSAD est présente par le truchement de son Président C'est dans ce cadre que le président de l'association de défense des droits de l'homme dénommée secours aux détenus "ADSAD", Me Jean Claude NGANDU a prit part à la conférence de presse tenue par le rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l'Homme en RDC, Mme Iulia Motoc. Et le samedi 30/08/2003 le président de l'ADSAD a prit part à une importante réunion des ong défenseurs des droits de l'homme au bureau des nations unies à Kinshasa.
Historique sur la guerre en RDC - en bref Pour vous mettre dans le parfum sur la situation de guerre en RDC, ces dernières semaines, les massacres ont enregistré une très forte progression dans les régions de l'Ituri et du Kivu, où la reprise des combats a exacerbé une crise humanitaire déjà terrible. En Ituri, des milliers de civils ont été tués et des dizaines de milliers ont été forcés de fuir les conflits entre les milices ethniques.
Cette guerre, qui ravage l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), constitue une crise majeure sur le plan humanitaire et des droits humains. On estime qu'elle a fait depuis août 1998 au moins 3,3 millions de victimes, mortes pour la plupart de maladie ou de faim. Plus de 2,25 millions de personnes ont dû fuir leur foyer, et nombre d'entre elles se trouvent hors de portée des organisations humanitaires.

Des groupes armés s'en sont pris à la population civile, notamment dans les zones rurales, avec une violence sans pitié. Dans toute la partie orientale du pays, des villages ont été attaqués et leurs habitants tués, violés, battus ou chassés de chez eux. Dans de nombreuses régions les maisons, les champs, les dispensaires, les magasins – tous essentiels à la survie des habitants – ont été pillés ou saccagés.
Les gouvernements de la RDC, du Rwanda et de l'Ouganda encouragent cette violence Les gouvernements de la RDC, du Rwanda et de l'Ouganda encouragent cette violence en soutenant les groupes armés. Ces derniers font tous appel à des enfants soldats et se sont rendus coupables d'effroyables atteintes aux droits humains. Malgré cela, ces trois gouvernements ont continué à approvisionner ces factions en armes et en matériel, à les entraîner et à leur offrir des appuis militaires et politiques.
une pétition a été lancée par Amnesty International sur le massacre en RDC Pour signer cette pétition, nous vous demandons de cliquer sur Arrêtons le massacre immédiatement!
Force internationale d'urgence des Nations unies - MONUC a une tache difficile En mai 2003, le déploiement d'une force internationale d'urgence des Nations unies a amélioré la situation dans la ville de Bunia mais pas dans le reste de l'Ituri. Par ailleurs, le mandat de cette force arrive à expiration en septembre. Amnesty International craint que la MONUC, mission permanente des Nations unies dans cette région, ne soit pas en mesure d'endiguer la progression de la violence, ni de protéger efficacement les civils.
Il faut mettre fin à l'impunité

Le jugement des criminels

Pour mettre fin aux massacres, Le rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l'Homme en RDC, Mme Iulia Motoc, a  plaidé pour la mise en place d'un tribunal mixte chargé de juger les crimes commis dans ce pays.

"Il faut mettre fin à l'impunité", a-t-elle déclaré au cours d'une conférence de presse. "Je suis favorable à un tribunal mixte, composé de juges congolais et internationaux", a affirmé Mme Motoc.

 

 

 

TOUT INDIVIDU A DROIT A LA VIE, A LA LIBERTE ET A LA SURETE DE SA PERSONNE - DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME; ART 3 - NUL NE SERA SOUMIS A LA TORTURE, NI A DES PEINES OU TRAITEMENTS CRUELS, INHUMAINS OU DEGRADANTS - ART 5

                                                                                Pour atteindre l'Equipe adsad, svp écrire à info@adsad.org