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Procès Hermas Mupolo : Les audiences révèle et "menaces de mort" à l'encontre des members de famille, de la veuve et avocats. 25/04/2008

 

Adsad, qui est une organisation de défense des droits de l'homme dénoncent des "menaces de mort" à l'encontre des members de famille, de la veuve et avocats dans le procès  sur l’assasinat de Hermas Mupolo en RD Congo , et procès qui n’a jamais fini jusqu’aujourd’hui.

 

Le procès a bel et bien commencé le Mardi le 27 février 2007 à Kinshasa dans l'enceinte de la Commune de Bandalungwa où le Tribunal Militaire de Garnison de Ngaliema siège. Le juge a bel et bien identifié les coupables mais la sentence finale traîne. La famille, la veuve Madame Asansi ainsi que les avocats veulent connaître les vrais auteurs de l’assassinat parce que les coupables avaient à l’époque affirmée d’avoir reçu une somme d’argent pour cette criminelle opération.  

Nous demandons à toutes les personnes travaillant pour la justice d'être honnête et présenter les responsables de ce decès qui a couté la vie de ce cadre universitaire et homme de Dieu.

Par cette mort, ses enfants et son épouse sont désormais devenus orphelins et veuve.

Cette mort a causé et continue à causer les blessures internes à la famille de Hermas Mupolo.

 

Pour rappel sur Hermas Mupolo :

Né en République Démocratique du Congo, Hermas Mupolo travaillé avec un projet des Nations Unies en partenariat avec le Gouvernement. Le Projet CONADER s'occupait du désarmement, réinsertion et démobilisation des soldats en RDC. Il travaillé comme responsable de la logistique.

Après sa licence en Sociologie à l’université de Lubumbashi, Hermas a travaillé avec les Humanitaires dans Vision Mondiale ‘World Vision’, et il était engagé dans les projets de réhabilitation des refoulés Kasaiens du Katanga.

Après une Maîtrise en Urbanisme et Aménagement du territoire à l’Université de Genève – Département de l’architecture, Hermas est  rentré en RDC pour aider à la reconstruction de son pays.

Hermas a été tué vendredi 8 avril 2005 aux environs des 19h30 dans la Station d’essence de Binza Delvaux, assassiné par des hommes armés sous l’œil de la police. Hermas Mupolo était cadre à la Conader et Pasteur à l’Eglise de la Restauration.

Nous avons à l’époque dénoncée ce crime et avons exigée qu’une enquête soit  faite pour arrêter les responsables de cet acte incivique et barbare. Et difficilement le procès a commencé le Mardi le 27 février 2007, et depuis les coupables n’ont jamais été condamnés.

Adsad Team

who killed Hermas Mupolo?

Qui a tué Hermas Mupolo? Les Audiences révèle.  

 

Le procès a bel et bien commencé ce Mardi le 27 février 2007 à Kinshasa dans l'enceinte de la Commune de Bandalungwa où le Tribunal Militaire de Garnison de Ngaliema siège.

L'audience  a été essentiellement consacrée à l'identification des prévenus et à la constitution des parties civiles.

Plusieurs personnes doivent être interrogées.

Mais nous nous posons la question après voir suivi la première audience.

  1. Pourquoi Celtel Congo avait bouché deux jours avant son assassinat le téléphone portable de Hermas Mupolo.
  2. Pourquoi le Président et le Directeur du personnel de la CONADER avaient  demandé à Hermas Mupolo de travailler ce jour là qui était un jour férié.
  3. Les agents de Mamba sécurité, le personnel de la station de service cette soirée là pour épingler le fait selon lequel sous leurs yeux, les assaillants avaient poursuivi Hermas Mupolo jusqu'à s'assurer qu'il était mort
  4. Le médecin légiste pour dégager l'intention délibérée de tuer à partir des parties du corps criblées des balles par les assaillants.

 

Nous demandons à toutes les personnes travaillant pour la justice d'être honnête et présenter les responsables de ce decès qui a couté la vie de ce cadre universitaire et homme de Dieu.

Par cette mort, ses enfants et son épouse sont désormais devenus orphelins et veuve.

Cette mort a causé et continue à causer les blessures internes à la famille de Hermas Mupolo.

 

Nous rappelons que Hermas Mupolo a été assassiné le 8 Avril 2005 aux environs de 19h à la station d’essence de Delvaux dans la ville de Kinshasa. Il était cadre à la Conader et Pasteur à l’Eglise de la Restauration.

Bilan des Affrontements : 134 morts – La Cour d'appel du Bas-Congo décide un 2eme tour pour l'élection du gouverneur - B. Alao & E. Young / MONUC - 08 fév. 07 - 14h30

La Cour d'appel du Bas Congo vient de donner le verdict sur les recours déposés par le MLC après l'élection du gouverneur et vice gouverneur de la province. Au terme de l'arrêt, la cour demande à la CEI d'organiser un second tour pour les deux listes en compétition. La date sera fixée par la CEI.

Il faut rappeler qu'a l'issue du premier tour tenu le samedi 27 janvier 2007, et selon la CEI, la liste menée par le candidat indépendant Simon Mbatshi avait obtenu 51,72% (soit 15 électeurs sur les 29), contre la liste menée par Fuka Unzola (MLC) qui avait obtenu 48,28% (soit 14 voix sur 29).

La nomination de M. Mbatshi a entraîné des allégations de corruption électorale par le groupe politico-religieux Bunda Dia Kongo (BDK), dans une province largement considérée comme bastion du MLC.

Avant la manifestation des membres du BDK, prévue pour le 1er février 2007, la Police Nationale Congolais a fouillé la maison du chef du groupe à Matadi, Chef lieu du Bas-Congo, le 31 janvier 2007.

Cette intervention a provoqué une violente confrontation dans les principales villes de la province, entraînant le décès de 134 personnes selon les informations recueillies par la Monuc.

En collaboration avec les autorités de la RD Congo (le Président Kabila, le Ministre de l’Intérieur, le Chef d’Etat Major des FARDC, et l’Inspecteur Général de la Police Nationale Congolaise), la Monuc a déployé 61 policiers formés pour maintenir l’ordre public (FPU).

Une équipe d’assistance humanitaire est une équipe pluridisciplinaire conduite par la section des Droits de l’Homme est déjà déployé dans la province, en vue d’assurer la sécurité des populations, leur porter assistance et d’enquêter sur ces événements.

Cette équipe est arrivée à Matadi le 5 février pour une mission de cinq jours qui la conduira ensuite à Boma, Songololo et Muanda afin d’y rencontrer des témoins, des victimes ainsi que les autorités locales à propos des violations des Droits de l’Homme.

Par ailleurs, le Gouverneur du Bas-Congo a mis en place six commissions judiciaires dont le rapport préliminaire publié le 7 février met en cause les membres du groupe politico-religieux Bundu Dia Kongo (BDK).

C’est dans ce contexte que, le Commandant de la 2ème Région Militaire, Mbuayama Nsiona ainsi que l’Inspecteur provincial de la Police/Bas-Congo, le Général Mukendo ont déjà été suspendus de leur fonction.

Aussi, sur le plan humanitaire, la Brigade de l'ouest de la Monuc a fourni une équipe d'escorte, déployée le 3 février, pour apporter une réponse aux besoins humanitaires urgents à Boma où une attention particulière est nécessaire pour les blessés sérieux.

Une Base d'Opération Mobile constituée de 104 hommes de troupes de la MONUC comprenant un officier médical sera déployée à Muanda avec une équipe d’évaluation humanitaire pour répondre aux besoins humanitaires et assurer la sécurité.

RDC: une avocate proche de Bemba incarcérée à la prison de Kinshasa - AFP - 24 nov. 06 - 12h41

 

KINSHASA, 23 nov 2006 (AFP) - Me Marie-Thérèse N'Landu Néné, candidate au premier tour de la présidentielle du 30 juillet en République démocratique du Congo (RDC) et proche du vice-président Jean-Pierre Bemba, a été incarcérée à la prison centrale de Kinshasa, a-t-on appris jeudi de source policière.

Me N'Landu, membre de l'Union pour la Nation (UN, la plate-forme électorale de M. Bemba), a été interpellée mardi soir et transférée mercredi à la prison centrale de Kinshasa. Elle est poursuivie pour "complicité dans une affaire de détention illégale d'armes", a-t-on appris auprès du parquet général de la République.

Me N'Landu est également membre du collectif d'avocats mandatés par M. Bemba pour présenter son recours à la Cour suprême de justice contre les résultats du second tour de la présidentielle du 29 octobre, le donnant battu par son adversaire, le sortant Joseph Kabila.

L'avocate a été interpellée mardi soir à la Direction des renseignements et services spéciaux (DRGS) de la police congolaise à Kinshasa, où elle s'était rendue pour s'enquérir de la situation de cinq militaires arrêtés la veille à bord son véhicule, en possession de grenades, selon un officier de police à la DGRS.

Dans un communiqué reçu jeudi à l'AFP, les membres du conseil politique et de la coordination de l'UN de M. Bemba ont "fermement" condamné l'arrestation et la détention "arbitraire" de Me Marie-Thérèse N'Landu.

Ils ont également exigé sa libération "immédiate" et "sans conditions" en rappelant que la RDC "se veut un Etat de droit et que les lois de la République doivent donc être respectées".

Selon un membre de l'UN, qui ne donne dans son communiqué aucune indication quant aux circonstances et raisons de l'arrestation de Me N'Landu, cette dernière se rendait simplement "en tant qu'avocate" à la GRGS pour "s'enquérir de la situation de sa suite".

RDCongo: des militaires de Bemba ont quitté Kinshasa

 

KINSHASA (AFP) - jeudi 23 novembre 2006 - 13h53 - Une cinquantaine de militaires affectés à la sécurité du vice-président congolais Jean-Pierre Bemba ont quitté jeudi Kinshasa, où la tension reste forte depuis de nouveaux troubles armés mardi et le déploiement de l'armée aux abords de la Cour suprême, en partie incendiée.

Ces soldats ont quitté la résidence officielle du vice-président, où ils étaient cantonnés, à bord de camions des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) très tôt jeudi pour Maluku, à environ 80 km à l'est de la capitale, ont indiqué des officiers du camp Bemba ainsi que de l'état-major général des FARDC.

Rien n'indiquait si ce transfert constituait le prélude à un éloignement général des éléments de l'armée affectés à la sécurité de M. Bemba dans la capitale, réclamé par le ministère de l'Intérieur. "Il se peut que le vice-président aille se reposer à Maluku (où il a une résidence). Les éléments affectés à sa garde sont partis avant. C'est la procédure normale", a déclaré à l'AFP sous couvert d'anonymat un officier issu du Mouvement de libération du Congo (MLC), l'ex-rébellion de M. Bemba.

Des témoins ont indiqué que les militaires de Bemba avaient embarqué avec leurs familles, à bord de trois camions, emportant des matelas de mousse et un maigre paquetage.

La présence en plein coeur de Kinshasa d'un millier de soldats affectés à la sécurité de M. Bemba alimente la tension dans la capitale, encore sous le choc d'affrontements meurtriers en août entre troupes du vice-président et garde présidentielle, et le 11 novembre entre notamment la police et la sécurité de M. Bemba.

Le ministère de l'Intérieur avait demandé l'éloignement des éléments armés "incontrôlés" du vice-président après de nouveaux tirs mardi, et l'incendie partiel de la Cour suprême de justice (CSJ) par des partisans de M. Bemba. Les magistrats examinaient alors son recours contre les résultats du second tour de la présidentielle du 29 octobre, qui donnent son adversaire, le sortant Joseph Kabila, vainqueur avec 58,05% des suffrages exprimés.

Selon des sources militaires congolaise et occidentale, le premier transfert d'environ 50 hommes devrait être suivi dans la journée par un second convoi d'une centaine d'éléments armés. "Bemba lui-même ou ses officiers supérieurs ont parlé aux troupes. Il y a eu mercredi soir un accord du vice-président pour l'éloignement d'au moins une partie de ses troupes", a déclaré jeudi un officier occidental.

Plusieurs officiers et diplomates, dont certains ont participé mercredi à une réunion avec le président Kabila, ont indiqué que le chef de l'Etat avait adressé une lettre au vice-président, lui demandant de procéder à l'éloignement du centre-ville d'éléments armés susceptibles de créer des troubles.

"Il ne s'agit absolument pas d'un ultimatum. Les termes de la lettre sont très mesurés", a affirmé une source diplomatique, reconnaissant que les "faucons" du camp présidentiel exerçaient des pressions pour adresser un ultimatum au camp Bemba.

Pour un autre officier occidental, le déploiement massif de la 7e brigade des FARDC aux abords de la CSJ et de la résidence officielle de M. Bemba "reste inquiétant". "L'armée dans la ville, ce n'est jamais bon. Tout peut déraper d'un moment à l'autre", a-t-il affirmé. "Il faudrait éviter de donner un prétexte aux durs du camp Kabila pour envoyer leurs troupes. Il faudrait que l'éloignement des hommes de Bemba se fasse correctement et jusqu'au bout", a estimé cet officier, ajoutant qu'outre les plus de 600 hommes en armes "à peu près identifiés" dans ses résidences, "beaucoup d'autres se sont infiltrés en civil dans la cité (les quartiers populaires de Kinshasa) et attendent de voir ce qui va se passer".

La CSJ devrait rendre son arrêt sur le recours de M. Bemba et proclamer les résultats définitifs du scrutin présidentiel dans le courant de la semaine prochaine.

Le camp de J.P. Bemba conteste les résultats des élections - Par Oscar Mercado / MONUC - 14 nov. 06 - 18h40

 

Le bureau politique de L’Union pour la Nation (UN), plateforme politique qui soutient Jean-Pierre Bemba, a dénoncé, ce mardi 14 novembre 2006, les résultats partiels donnés par la CEI et affirme que son candidat est en tête de l’élection présidentielle avec 52,5% des voix, sur 11, 954,758 suffrages exprimés.

Selon le document rendu public à la résidence du vice-président et candidat, celui-ci devancerait "largement" Joseph Kabila dans "6 provinces du pays sur 11".

«Nous informons l’opinion nationale et internationale qu’à ce stade, le tableau des résultats, au niveau du Centre de Compilation des Résultats de l’Union Pour la Nation, montre que, sur 11,954,758 suffrages exprimés, Jean-Pierre Bemba se place en tête avec 52,5% des voix».

L’Union pour la Nation conteste l’impartialité de la Commission Electorale Indépendante et invite «toutes les institutions indépendantes, crédibles, qui ont déployé des observateurs sur l’ensemble du territoire national, à publier les résultats du second tour de l’élection présidentielle dont elles disposent, pour rétablir la vérité des urnes». 

L’Union pour la Nation se réserve le droit de contester tous les accords conclus avec l’AMP (camp de Kabila), sous l’égide de la MONUC si « la CEI s’installe de nouveau dans la tricherie, comme au premier tour» .

Par ailleurs, l’Union pour la Nation salue la déclaration du Cardinal Etsou, Archevêque de Kinshasa, qu’avait affirmé hier depuis la France: «alors que nous avons dit que nous voulons des élections libres transparentes et démocratiques, ce n’est pas cela qui se manifeste».

La déclaration de l’Union pour la Nation est signée par plusieurs personnalités politiques et ex-candidats à la présidence tels que Oscar Kashala, Joseph Olenghankoy, Roger Lumbala et Lunda Bululu, ralliés autour de la candidature de Jean-Pierre Bemba au second tour et membres du bureau politique de l'Union pour la Nation.

14 détenus dans l’affaire de l’assassinat de LD Kabila évadés de la Prison de Makala (CPRK). Okapi - 24/10/2006

 

Au CPRK (Centre de prévention et de rééducation de Kinshasa, ex-prison Makala), 14 détenus, tous condamnés dans l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, se sont évadés lundi soir de leur cellule, au pavillon 1 de cette maison carcérale. L’information a été livrée par des sources proches de cette prison, contactées par radiookapi.net

Selon les mêmes sources, l’auditorat militaire de la garnison de Ngaliema se serait rendu au CPRK où il aurait entendu des personnes soupçonnées d’avoir facilité l’évasion. Des détenus de la même prison interrogés sur place ne croiraient pas en la thèse d’évasion. Ils pensent que leurs camarades de cellule auraient été extraits par des services militaires. Cette crainte est partagée par des ONG de droits de l’homme.

«Nous avons appris l’évasion de 14 détenus de la prison CPRK. Mais, nous, nous ne pouvons pas à l’heure actuelle, confirmer qu’il s’agit réellement d’une évasion. Il y a eu peut-être disparition de 14 personnes. Nous ne pourrons confirmer que lorsque nous aurons tous les éléments», a déclaré un responsable de l’Azahado contacté par Radio Okapi. D’après cet activiste des droits de l’homme, pour l’Azhado, il s’agit jusque là de l’absence constatée de 14 détenus au contrôle. «On ne peut pas comprendre qu’une prison hautement surveillée comme le CPRK puisse connaître des évasions de ce genre. Nous avons du mal à expliquer cela. Et en plus, curieusement, tous les 14 détenus sont d’un même groupe et ressortissants d’une même province», a souligné la même source.

Contacté à son tour, le ministre de la Justice a confirmé l’information mais s’est refusé de faire un commentaire là-dessus.

 

RDC: Violations des droits de l’homme - Non à l'impunité dont jouissent les auteurs de violences sexuelles.

BUKAVU, le 12 septembre (IRIN) - Jan Egeland, le Secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des Affaires humanitaires, a réaffirmé vendredi sa volonté de lutter contre l’impunité dont bénéficient les auteurs de violences sexuelles en République démocratique du Congo (RDC).

Dans le cadre d’une tournée d’une semaine en Afrique centrale et dans les pays de la région des Grands Lacs, M. Egeland s’est rendu dans les provinces du Katanga et du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC. Profondément touché par les souffrances endurées par les victimes de viols et violences sexuelles, dont vingt pour cent ont été infectées au VIH, selon les autorités, M. Egeland a promis de «porter [leur] histoire au monde entier», a rapporté un communiqué du Bureau de coordination des Affaires humanitaires (OCHA).

«Je suis et resterai personnellement engagé à combattre la violence qui est commise contre vous et d’autres civils innocents et à combattre la culture de l’impunité qui a trop longtemps prévalu dans ce pays», a dit M. Egeland, en s’adressant à des victimes rencontrées à l’hôpital Panzi de Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu. «Justice doit être faite pour les torts qu’on vous a fait. Ces coupables doivent être punis.»

Et la toute dernière victime des violences sexuelles accueillie à l’hôpital était âgée de 16 ans. Arrivée lundi dernier du district de Ninja, à 45 Kms au nord-est de district de Bukavu, elle a raconté avoir subi un viol collectif commis par des miliciens d’origine rwandaise qui ont également violer sa mère.

Selon des organisations de défense des droits de l’homme, des dizaines de milliers de femmes et fillettes ont été violées durant la décennie de conflits qui a ravagé la RDC. En dépit d’un relatif retour au calme depuis la signature d’accords de paix en 2003, les violences se poursuivent dans l’est du pays et leurs auteurs - entre autres des militaires ou des groupes armés - sont rarement poursuivis et punis.

Au cours de son périple africain de huit jours, qui l’a mené successivement en RDC, au Sud Soudan et au Kenya, M. Egeland a indiqué qu’il a eu l’occasion d’aborder le problème des violences sexuelles avec le président Joseph Kabila et d’autres dignitaires de la RDC.

Le Sud Kivu a été le théâtre de très violents combats entre les différentes factions et groupes armés depuis le milieu des années 1990 lorsque quelque deux millions Rwandais on trouvé refuge en RDC – appelé autrefois Zaïre. Et bien souvent, les combats ont donné lieu à des exactions et des viols systématiques.

RDC: La MONUC épinglée pour le mauvais comportement de certains de ses éléments

NAIROBI, le 29 août (IRIN) - Les Nations unies ont diligenté plus d’enquêtes portant sur les présumés abus et exploitations sexuels commis par les Casques bleus en République démocratique du Congo (RDC) que dans n’importe quel autre pays au monde, selon les chiffres publiés récemment par le Département des opérations de maintien de la paix des Nations unies.

Sur les 313 enquêtes ouvertes depuis 2004 et impliquant les personnels civil et militaire, 202 ont été réalisées en RDC indique le Centre de nouvelles ONU. Avec près de 17 000 effectifs, la Mission des Nations unies en RDC est la plus importante force de maintien de la paix déployée dans le monde.

La dernière enquête, ouverte le 17 août, porte sur l’existence d’un présumé réseau de prostitution de mineures dans la province du Sud Kivu dans lequel seraient impliqués des Casques bleus et des militaires congolais.

« Nous avons envoyé notre équipe d’enquête sur place », a déclaré lundi un fonctionnaire de l’ONU à Kinshasa. « Il y a des enquêtes qui sont suivies depuis New York ».

A l’en croire, les enquêtes portent uniquement sur le comportement des personnels civil et militaire de la MONUC. « Mais il y a des choses à reprocher aux éléments des Forces armées de la RDC ; cela n’est pas de notre ressort et relève plutôt des autorités congolaises », a-t-il ajouté.

Selon un récent rapport, des ONG ont reçu des témoignages de mineures alléguant l’existence d’un réseau d’exploitation sexuelle dans la région. Toutefois, dans le communiqué publié le 17 août par la MONUC, « la majorité des proxénètes étaient des soldats et des civils congolais ».

Beaucoup d’enquêtes suivies depuis New York se seraient soldées par des non-lieux.

La plupart des enquêtes menées par les Nations unies depuis 2004 porte sur le mauvais comportement des personnels militaires. « Au moins 206 individus ont été inculpés et 144 d’entre eux, dont sept commandants, ont été rapatriés ou affectés à d’autres postes pour des raisons disciplinaires », selon le Centre de nouvelles ONU.

Les enquêtes ouvertes à propos du mauvais comportement de 84 personnels civils ont entraîné la démission de 10 membres de la MONUC et de sept volontaires des Nations unies.

« Le contrat de travail d’un contractuel n’a pas été prolongé », indique le Centre de nouvelles ONU. « Quelque 17 agents de police ont également été rapatriés à la fin de l’enquête ouverte à l’encontre de 23 personnes ».

Au total, 109 agents de la MOUNC ont soit été blanchis, soit les charges retenues contre eux n’étaient pas suffisantes.

« Nous sommes tous sous un régime de couvre-feu », a indiqué le fonctionnaire de l’ONU. « Nous ne pouvons pas coucher avec des prostituées, ni avec des mineures [de moins de 18 ans]. Si vous contrevenez à cela, la sanction va d’une suspension temporaire parfois avec privation de salaire ou la révocation. Pour les militaires, il est prévu dans certains cas la comparution devant la justice militaire de leur pays ».

Certains Pasteurs, hommes de Dieu se font corrompre par Joseph Kabila

 

Certains Pasteurs, hommes de Dieu se font corrompre par Joseph Kabila avec 500.000 dollars us chacun pour le compte de sa candidature, mais les résultats de 1er tour doivent faire réfléchir les corrompus. Mais comme à l’époque d’Elie, il y a encore un reste incorruptible qui a quitté le pays ou demeure dans le pays au risque de leur vie. Que Dieu bénisse ce reste.

 

Nous avons la liste des pasteurs qui seraient corrompus selon les informations à notre possession. Nous demandons qu’une entête soit ouverte à ce sujet.

 

Les pasteurs de PPRD dont les noms suivent ont reçu chacun de mains de Kabila Joseph : $ 500.000 (cinq cents mille dollars) pour la campagne du PPRD.
1. Kafuta Sonny Rockman 
2. Jean Bosco Kindomba 
3. Kankienza Albert
4. Mutombo Kalombo


Le montant total selon Vital Kamere à son proche du PPRD, l'enveloppe totale était d'une bagatelle somme de $5.000.000 (cinq millions de dollars Américains) a distribuer aux pasteurs de Kinshasa et de l'intérieur pour que les chrétiens des églises de réveil votent en masse pour kabila.

Il s'avère que ces pasteurs 7+1 musicien chrétien se sont partage3.500.000 et le reste a pris un chemin inconnu.
L'un de ces 8, menace déjà de dire la vérité très prochainement, en colère, car l'un d'eux a empoché soit 2 millions soit il a partagé avec Vital Kamere. Le dossier des musiciens est aussi très brûlant car comme au temps de Maisha park, on révèle que 3 d'entre eux ont trompe les autres au point de se taper la part de lion avec exagération.

Les députés de PPRD n'ont pas eu moins de $50.000 à part les matériels de campagne gratuits. Pourquoi tout cet argent s'envole comme ça alors que les infirmiers de "mama Yemo" ne sont pas payés, même les enseignants de l'école primaire?

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10/04/2005

Né en République Démocratique du Congo, Hermas Mupolo travaillé avec un projet des Nations Unies en partenariat avec le Gouvernement. Le Projet CONADER s'occupait du désarmement et démobilisation des soldats en RDC. Il travaillé comme responsable de la logistique.

Après sa licence en Sociologie, Hermas a travaillé avec les Humanitaires dans World Vision.

Après une Maîtrise en Urbanisme et Aménagement du territoire à l’Université de Genève, Hermas est  rentré en RDC pour servir son pays.

Hermas a été tué ce vendredi 8 avril 2005 aux environs des 19h30 dans la Station d’essence de Binza Delvaux assassiné par une femme et quatre hommes armés sous l’œil de la police.

Nous demandons qu’une enquête soit  faite pour arrêter les responsables de cet acte incivique et barbare. Nous signalons que plusieurs autres personnes ont été victimes de cette barbarie.

Adsad Team

Nous rapportons les nouvelles informations sur le dossier HERMAS MUPOLO .29/11/2005

Les informations qui nous sont parvenus font etat que les assassins ont été arrêtés (ils sont cinq au total : une femme et quatre hommes). Ils ont avoué avoir tué le jeune frère du Dr Soni Mukwenze Emmanuel et auraient même confessé avoir touché une somme importante en dollars américains; mais depuis, la Justice traîne les pieds et l’affaire n’est même pas fixée au niveau du Tribunal. Et comme on sait que beaucoup d’argent et certaines personnalités sont impliquées personne n’en parle, faisant semblant de ne rien connaître. C’est très facile à comprendre, les intouchables ainsi que le pouvoir lui même sont derrière. Tout le monde sait que le Pasteur HERMAS MUPOLO a refusé comme d'ailleurs personnes honnêtes, de tremper dans la corruption où les agents du pouvoir auraient voulu l’entraîner. A cause de lui, ils avaient mal à voler les millions de dollars injectés dans la CONADER par la Communauté Internationale. Voila pour quoi ils l’ont tué. C’est bien là le triste sort des justes ou des honnêtes gens qui veulent  le bien  et la paix du Congo.

La femme du Pasteur KUSONIKA KALALA ROMUALD et ses enfants seraient portés disparus.

 

Dans le souci de vous informer, en ce qui concerne la lutte contre les abus de droits de l’homme, ADSAD ne ménage aucun effort pour fouiller les informations, à mettre à votre disposition dans  le dossier du Révérend Pasteur KUSONIKA KALALA ROMUALD, médecin de son état, un élément nouveau vient  de s'ajouter. En effet, nous avons  reçu une information selon laquelle il serait en Angleterre, et non aux arrêts. C'est plutôt sa famille, c'est à dire sa femme et ses enfants qui seraient portés disparus jusqu'a ces jours. Sont-ils en détention ou seraient-ils en fuite, nous ne saurons pas le dire  pour le moment. Notre souci est de voir les droits de l'homme être respecté, comme sous d'autres cieux notamment en Grande Bretagne, aux USA, en France et tant d'autres pays. Notre pays perd tous les jours des cerveaux,  des paisibles citoyens qui seraient pourtant utiles a la société, tout simplement par le non respect ces droits de l'homme. Nous déplorons cette situation et disons non aux abus des droits de l'homme.

Qui veut tuer le Docteur KUSONIKA KALALA?

Plusieurs Pasteurs sont en danger parce qu'ils refusent de tremper dans la Corruption. La période des élections en République démocratique du Congo vient avec  l'insécurité dans le pays. Le dossier du pasteur Hermas MUPOLO continuera a laisser couler beaucoup d'encre, depuis que certains hommes de Dieu continuent à chercher les pistes de sa mort. Le Coordonnateur du ministère du Rev. Dr SONI MUKWENZE, le pasteur KUSONIKA KALALA Romuald, médecin de son état, dans la poursuite de sa lutte contre les abus des droits de l'homme, aurait été arrêté en date du 21 Juillet 2006, d'après nos informations. Nous savons

aussi qu'en début septembre 2005, il a passé deux mauvaises semaines dès son  retour de la Grande Bretagne, puis relégué dans son village natal,au lieu d'être utile  à la population en tant que médecin. Que lui arriverait-il?

Adsad Team.

KutinoProces.jpg

Affaire Kutino: Communiqué de presse de l'Amnesty International

Amnesty International a condamné ce mardi 4 juillet, comme étant d'une iniquité flagrante, le procès par un tribunal militaire qui a prononcé, ce 16 juin, de lourdes peines de 20 ans d'emprisonnement à l'encontre du pasteur Fernando Kutino, dirigeant d'église évangélique RTMV, de son collègue, le pasteur Timothée Bompere, 15 ans d'emprisonnement. En l'absence d'un procès équitable devant un tribunal civil, Amnesty International estime que les personnes emprisonnées doivent être libérées.

Nous condamnons les manoeuvres du pouvoir en place qui veut étouffer les différentes voix de l'opposition.

Certains Pasteurs en danger parce qu'ils refusent de tremper dans la Corruption.

Parmi les personnes victimes on peut compter:

Le Dr Soni Mukwenze Emmanuel, Grand frere de Pasteur Hermas Mupolo, assassine le 08 avril 2005. Le Dr Soni Mukwenze est toujours en danger suite a l'impact du travail qu'il fait comme Pasteur et Directeur des Ecoles Bibliques, et pour avoir refuse la corruption a la quelle certaines personnes sont trempees.

Le Révérend Albert LUKUSA( Pasteur et de l’Eglise VIENS et VOIS de Lubumbashi) empoisonné pendant son emprisonnement et mort après que le Gouvernement lui ait refusé la sortie pour se faire soigner à l’Etranger;

le Docteur Apôtre SIKATENDA IYADI ( Eglise du Dieu Vivant de SIKATENDE) vient d’être empoisonné et en est mort il y a quelques jours;

le Pasteur MBIYE ( Eglise CITE BETHEL) a été empoisonné et aujourd’hui devenu invalide;

Le Pasteur MUKUNA ( Eglise ACK/Bandal a failli être empoisonné et vient de démissionner de l’E.R.C. ;

Le Pasteur Guy Mbangu de la l'Eglise Redemption Matadi, plusieurs ménacé de mort à cause des prises de position, surtout qu'il est aussi membre d'un parti politique dénommée ADDC du Président Hontang Mimbu.

le Chantre chrétien célèbre Patrice NGOY MUSOKO dont l’information sur son empoisonnement s’amplifie de plus en plus.

Tout récemment et pour la seconde fois, la résidence de l'Apôtre NTAMBU LUKOKI (Eglise FOI AUDACIEUSE) a été saccagée et ses véhicules sauvagement endommagés par des hommes armés, malgré la garde qu’on lui avait attribuée par la Police après les premières menaces, il n’a eu la vie sauve que parce qu’il se trouvait en Europe.

La situation de menaces résidentielles régulières s’apparente avec celle de Révérend Dr Aggrey NGALASI de l’Eglise La Louange qui est consécutivement pillé à domicile ces deux dernières années.

En Juin dernier, les église indépendantes et charismatiques du Congo avaient été farouchement touchées lorsque votre ami personnel le Révérend Pasteur MICHAEL MONGANE de Church on the Rock International a été également empoisonné et en est mort ;

et de la mort par noyade jamais décortiquée du fils de Prophète Daniel KAWATA à la même période.

Alors qu’on commençait d’oublier les cas de la mort mystérieuse du Pasteur NDONGE qui est survenue un mois après qu’il était nommé Secrétaire Général d’un Parti Politique Chrétien;

Des morts brutales du Révérend LUKESO Lwansi, Pasteur de Rajec et du Révérend KANGUDI, le fameux interprète des Evangélistes internationaux ;

Ainsi que des arrestations et la fuite du Pasteur Fernando KUTINO (Responsable du ministère Armée de Victoire et de la Radio Télévision Message RTMV) après qu’il est initié le mouvement ‘Sauvons le Congo’. Ce dernier est encore vivant parce qu’il a pu trouver asile en France. 

Très récemment encore un célèbre professeur de l’Institut Pédagogique National, connu pour ses positions opposées à celles du Gouvernement  venait d’être assassiné chez lui à la maison.

Vous avais appris que quelques semaines après l’assassinat du Pasteur Hermas Mupolo, un prêtre catholique très critique à l’égard du Gouvernement a été trouvé assassiné dans la Commune de Mont Ngafula / Kinshasa.

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