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Procès Hermas Mupolo : Les audiences révèle
et "menaces de mort" à l'encontre des members de famille, de la veuve et avocats. 25/04/2008
Adsad,
qui est une organisation de défense des droits de l'homme dénoncent des "menaces de mort" à l'encontre des members de famille,
de la veuve et avocats dans le procès sur l’assasinat de Hermas Mupolo
en RD Congo , et procès qui n’a jamais fini jusqu’aujourd’hui.
Le procès a bel et bien commencé le Mardi le 27 février 2007 à Kinshasa dans l'enceinte de la Commune de Bandalungwa où le Tribunal Militaire de Garnison de Ngaliema
siège. Le juge a bel et bien identifié les coupables mais la sentence finale traîne. La famille, la veuve Madame Asansi ainsi
que les avocats veulent connaître les vrais auteurs de l’assassinat parce que les coupables avaient à l’époque
affirmée d’avoir reçu une somme d’argent pour cette criminelle opération.
Nous demandons à toutes les personnes travaillant pour la justice d'être honnête et présenter les responsables de ce decès
qui a couté la vie de ce cadre universitaire et homme de Dieu.
Par cette mort, ses enfants et son épouse sont désormais devenus orphelins et veuve.
Cette mort a causé et continue à causer les blessures internes à la famille de Hermas Mupolo.
Pour rappel sur Hermas Mupolo :
Né en République Démocratique du
Congo, Hermas Mupolo travaillé avec un projet des Nations Unies en partenariat avec le Gouvernement. Le Projet CONADER s'occupait du désarmement,
réinsertion et démobilisation des soldats en RDC. Il travaillé comme responsable de la logistique.
Après sa licence en Sociologie à l’université de Lubumbashi, Hermas
a travaillé avec les Humanitaires dans Vision Mondiale ‘World Vision’, et il était engagé dans les projets de
réhabilitation des refoulés Kasaiens du Katanga.
Après une Maîtrise en Urbanisme
et Aménagement du territoire à l’Université de Genève – Département de l’architecture, Hermas est rentré
en RDC pour aider à la reconstruction de son pays.
Hermas a été tué vendredi 8 avril 2005 aux environs des 19h30 dans la Station d’essence
de Binza Delvaux, assassiné par des hommes armés sous l’œil de la police. Hermas Mupolo était cadre à la Conader
et Pasteur à l’Eglise de la Restauration.
Nous avons
à l’époque dénoncée ce crime et avons exigée qu’une enquête soit faite pour arrêter les responsables de
cet acte incivique et barbare. Et difficilement le procès a commencé le Mardi le 27 février 2007, et depuis les coupables n’ont jamais été condamnés.
Adsad Team

Qui a tué Hermas Mupolo? Les Audiences révèle.
Le procès a bel et bien commencé ce Mardi le 27 février 2007 à Kinshasa dans l'enceinte de la Commune de Bandalungwa
où le Tribunal Militaire de Garnison de Ngaliema siège.
L'audience a été essentiellement consacrée à l'identification des prévenus et à la constitution
des parties civiles.
Plusieurs personnes doivent être interrogées.
Mais nous nous posons la question après voir suivi la première audience.
- Pourquoi Celtel Congo avait bouché deux jours
avant son assassinat le téléphone portable de Hermas Mupolo.
- Pourquoi le Président et le Directeur du personnel
de la CONADER avaient demandé à Hermas Mupolo de travailler ce jour là qui était
un jour férié.
- Les agents de Mamba sécurité, le personnel
de la station de service cette soirée là pour épingler le fait selon lequel sous leurs yeux, les assaillants avaient poursuivi
Hermas Mupolo jusqu'à s'assurer qu'il était mort
- Le médecin légiste pour dégager l'intention
délibérée de tuer à partir des parties du corps criblées des balles par les assaillants.
Nous demandons à toutes les personnes travaillant pour la justice d'être honnête et présenter les responsables de ce decès
qui a couté la vie de ce cadre universitaire et homme de Dieu.
Par cette mort, ses enfants et son épouse sont désormais devenus orphelins et veuve.
Cette mort a causé et continue à causer les blessures internes à la famille de Hermas Mupolo.
Nous rappelons que Hermas Mupolo a été assassiné le 8 Avril 2005
aux environs de 19h à la station d’essence de Delvaux dans la ville de Kinshasa. Il était cadre à la Conader et Pasteur
à l’Eglise de la Restauration.
Bilan des Affrontements : 134 morts – La Cour d'appel du Bas-Congo
décide un 2eme tour pour l'élection du gouverneur - B. Alao & E. Young / MONUC - 08 fév. 07 - 14h30
La Cour d'appel du Bas Congo vient de donner le verdict sur les recours déposés par le MLC après l'élection
du gouverneur et vice gouverneur de la province. Au terme de l'arrêt, la cour demande à la CEI d'organiser un second tour
pour les deux listes en compétition. La date sera fixée par la CEI.
Il faut rappeler qu'a l'issue du premier tour tenu le samedi
27 janvier 2007, et selon la CEI, la liste menée par le candidat indépendant Simon Mbatshi avait obtenu 51,72% (soit 15 électeurs
sur les 29), contre la liste menée par Fuka Unzola (MLC) qui avait obtenu 48,28% (soit 14 voix sur 29).
La nomination
de M. Mbatshi a entraîné des allégations de corruption électorale par le groupe politico-religieux Bunda Dia Kongo (BDK),
dans une province largement considérée comme bastion du MLC.
Avant la manifestation des membres du BDK, prévue pour
le 1er février 2007, la Police Nationale Congolais a fouillé la maison du chef du groupe à Matadi, Chef lieu du Bas-Congo,
le 31 janvier 2007.
Cette intervention a provoqué une violente confrontation dans les principales villes de la province,
entraînant le décès de 134 personnes selon les informations recueillies par la Monuc.
En collaboration avec les autorités
de la RD Congo (le Président Kabila, le Ministre de l’Intérieur, le Chef d’Etat Major des FARDC, et l’Inspecteur
Général de la Police Nationale Congolaise), la Monuc a déployé 61 policiers formés pour maintenir l’ordre public (FPU).
Une équipe d’assistance humanitaire est une équipe pluridisciplinaire conduite par la section des Droits de
l’Homme est déjà déployé dans la province, en vue d’assurer la sécurité des populations, leur porter assistance
et d’enquêter sur ces événements.
Cette équipe est arrivée à Matadi le 5 février pour une mission de cinq jours
qui la conduira ensuite à Boma, Songololo et Muanda afin d’y rencontrer des témoins, des victimes ainsi que les autorités
locales à propos des violations des Droits de l’Homme.
Par ailleurs, le Gouverneur du Bas-Congo a mis en place
six commissions judiciaires dont le rapport préliminaire publié le 7 février met en cause les membres du groupe politico-religieux
Bundu Dia Kongo (BDK).
C’est dans ce contexte
que, le Commandant de la 2ème Région Militaire, Mbuayama Nsiona ainsi que l’Inspecteur provincial de la Police/Bas-Congo,
le Général Mukendo ont déjà été suspendus de leur fonction.
Aussi, sur le plan humanitaire, la Brigade de l'ouest
de la Monuc a fourni une équipe d'escorte, déployée le 3 février, pour apporter une réponse aux besoins humanitaires urgents
à Boma où une attention particulière est nécessaire pour les blessés sérieux.
Une Base d'Opération Mobile constituée
de 104 hommes de troupes de la MONUC comprenant un officier médical sera déployée à Muanda avec une équipe d’évaluation
humanitaire pour répondre aux besoins humanitaires et assurer la sécurité.
RDC: une avocate proche de Bemba incarcérée à la prison de Kinshasa - AFP - 24 nov. 06 - 12h41
KINSHASA, 23 nov 2006 (AFP) - Me Marie-Thérèse N'Landu Néné, candidate au premier
tour de la présidentielle du 30 juillet en République démocratique du Congo (RDC) et proche du vice-président Jean-Pierre
Bemba, a été incarcérée à la prison centrale de Kinshasa, a-t-on appris jeudi de source policière.
Me
N'Landu, membre de l'Union pour la Nation (UN, la plate-forme électorale de M. Bemba), a été interpellée mardi soir et transférée
mercredi à la prison centrale de Kinshasa. Elle est poursuivie pour "complicité dans une affaire de détention illégale d'armes",
a-t-on appris auprès du parquet général de la République.
Me N'Landu est également membre
du collectif d'avocats mandatés par M. Bemba pour présenter son recours à la Cour suprême de justice contre les résultats
du second tour de la présidentielle du 29 octobre, le donnant battu par son adversaire, le sortant Joseph Kabila.
L'avocate a été interpellée mardi soir à la Direction des renseignements et services spéciaux (DRGS) de la
police congolaise à Kinshasa, où elle s'était rendue pour s'enquérir de la situation de cinq militaires arrêtés la veille
à bord son véhicule, en possession de grenades, selon un officier de police à la DGRS.
Dans
un communiqué reçu jeudi à l'AFP, les membres du conseil politique et de la coordination de l'UN de M. Bemba ont "fermement"
condamné l'arrestation et la détention "arbitraire" de Me Marie-Thérèse N'Landu.
Ils ont
également exigé sa libération "immédiate" et "sans conditions" en rappelant que la RDC "se veut un Etat de droit et que les
lois de la République doivent donc être respectées".
Selon un membre de l'UN, qui ne donne
dans son communiqué aucune indication quant aux circonstances et raisons de l'arrestation de Me N'Landu, cette dernière se
rendait simplement "en tant qu'avocate" à la GRGS pour "s'enquérir de la situation de sa suite".
RDCongo: des militaires de Bemba ont quitté Kinshasa
KINSHASA
(AFP) - jeudi 23 novembre 2006 - 13h53 - Une cinquantaine de militaires affectés à la sécurité du vice-président congolais
Jean-Pierre Bemba ont quitté jeudi Kinshasa, où la tension reste forte depuis de nouveaux troubles armés mardi et le déploiement
de l'armée aux abords de la Cour suprême, en partie incendiée.
Ces
soldats ont quitté la résidence officielle du vice-président, où ils étaient cantonnés, à bord de camions des Forces armées
de la République démocratique du Congo (FARDC) très tôt jeudi pour Maluku, à environ 80 km à l'est de la capitale, ont indiqué
des officiers du camp Bemba ainsi que de l'état-major général des FARDC.
Rien
n'indiquait si ce transfert constituait le prélude à un éloignement général des éléments de l'armée affectés à la sécurité
de M. Bemba dans la capitale, réclamé par le ministère de l'Intérieur. "Il se peut que le vice-président aille se reposer
à Maluku (où il a une résidence). Les éléments affectés à sa garde sont partis avant. C'est la procédure normale", a déclaré
à l'AFP sous couvert d'anonymat un officier issu du Mouvement de libération du Congo (MLC), l'ex-rébellion de M. Bemba.
Des
témoins ont indiqué que les militaires de Bemba avaient embarqué avec leurs familles, à bord de trois camions, emportant des
matelas de mousse et un maigre paquetage.
La
présence en plein coeur de Kinshasa d'un millier de soldats affectés à la sécurité de M. Bemba alimente la tension dans la
capitale, encore sous le choc d'affrontements meurtriers en août entre troupes du vice-président et garde présidentielle,
et le 11 novembre entre notamment la police et la sécurité de M. Bemba.
Le
ministère de l'Intérieur avait demandé l'éloignement des éléments armés "incontrôlés" du vice-président après de nouveaux
tirs mardi, et l'incendie partiel de la Cour suprême de justice (CSJ) par des partisans de M. Bemba. Les magistrats examinaient
alors son recours contre les résultats du second tour de la présidentielle du 29 octobre, qui donnent son adversaire, le sortant
Joseph Kabila, vainqueur avec 58,05% des suffrages exprimés.
Selon
des sources militaires congolaise et occidentale, le premier transfert d'environ 50 hommes devrait être suivi dans la journée
par un second convoi d'une centaine d'éléments armés. "Bemba lui-même ou ses officiers supérieurs ont parlé aux troupes. Il
y a eu mercredi soir un accord du vice-président pour l'éloignement d'au moins une partie de ses troupes", a déclaré jeudi
un officier occidental.
Plusieurs
officiers et diplomates, dont certains ont participé mercredi à une réunion avec le président Kabila, ont indiqué que le chef
de l'Etat avait adressé une lettre au vice-président, lui demandant de procéder à l'éloignement du centre-ville d'éléments
armés susceptibles de créer des troubles.
"Il
ne s'agit absolument pas d'un ultimatum. Les termes de la lettre sont très mesurés", a affirmé une source diplomatique, reconnaissant
que les "faucons" du camp présidentiel exerçaient des pressions pour adresser un ultimatum au camp Bemba.
Pour
un autre officier occidental, le déploiement massif de la 7e brigade des FARDC aux abords de la CSJ et de la résidence officielle
de M. Bemba "reste inquiétant". "L'armée dans la ville, ce n'est jamais bon. Tout peut déraper d'un moment à l'autre", a-t-il
affirmé. "Il faudrait éviter de donner un prétexte aux durs du camp Kabila pour envoyer leurs troupes. Il faudrait que l'éloignement
des hommes de Bemba se fasse correctement et jusqu'au bout", a estimé cet officier, ajoutant qu'outre les plus de 600 hommes
en armes "à peu près identifiés" dans ses résidences, "beaucoup d'autres se sont infiltrés en civil dans la cité (les quartiers
populaires de Kinshasa) et attendent de voir ce qui va se passer".
La
CSJ devrait rendre son arrêt sur le recours de M. Bemba et proclamer les résultats définitifs du scrutin présidentiel dans
le courant de la semaine prochaine.
Le camp de J.P. Bemba conteste les résultats des élections - Par
Oscar Mercado / MONUC - 14 nov. 06 - 18h40
Le bureau politique de L’Union pour la Nation (UN), plateforme
politique qui soutient Jean-Pierre Bemba, a dénoncé, ce mardi 14 novembre 2006, les résultats partiels donnés par la CEI et
affirme que son candidat est en tête de l’élection présidentielle avec 52,5% des voix, sur 11, 954,758 suffrages exprimés.
Selon le document rendu public à la résidence du vice-président et candidat, celui-ci devancerait "largement"
Joseph Kabila dans "6 provinces du pays sur 11".
«Nous informons l’opinion nationale
et internationale qu’à ce stade, le tableau des résultats, au niveau du Centre de Compilation des Résultats de l’Union
Pour la Nation, montre que, sur 11,954,758 suffrages exprimés, Jean-Pierre Bemba se place en tête avec 52,5% des voix».
L’Union pour la Nation conteste l’impartialité de la Commission Electorale Indépendante et invite
«toutes les institutions indépendantes, crédibles, qui ont déployé des observateurs sur l’ensemble du territoire national,
à publier les résultats du second tour de l’élection présidentielle dont elles disposent, pour rétablir la vérité des
urnes».
L’Union pour la Nation se réserve le droit de contester tous les accords
conclus avec l’AMP (camp de Kabila), sous l’égide de la MONUC si « la CEI s’installe de nouveau dans la
tricherie, comme au premier tour» .
Par ailleurs, l’Union pour la Nation salue la
déclaration du Cardinal Etsou, Archevêque de Kinshasa, qu’avait affirmé hier depuis la France: «alors que nous avons
dit que nous voulons des élections libres transparentes et démocratiques, ce n’est pas cela qui se manifeste».
La déclaration de l’Union pour la Nation est signée par plusieurs personnalités politiques et ex-candidats
à la présidence tels que Oscar Kashala, Joseph Olenghankoy, Roger Lumbala et Lunda Bululu, ralliés autour de la candidature
de Jean-Pierre Bemba au second tour et membres du bureau politique de l'Union pour la Nation.
14 détenus dans l’affaire de l’assassinat
de LD Kabila évadés de la Prison de Makala (CPRK). Okapi - 24/10/2006
Au
CPRK (Centre de prévention et de rééducation de Kinshasa, ex-prison Makala), 14 détenus, tous condamnés dans l’assassinat
de Laurent Désiré Kabila, se sont évadés lundi soir de leur cellule, au pavillon 1 de cette maison carcérale. L’information
a été livrée par des sources proches de cette prison, contactées par radiookapi.net
Selon les mêmes sources, l’auditorat
militaire de la garnison de Ngaliema se serait rendu au CPRK où il aurait entendu des personnes soupçonnées d’avoir
facilité l’évasion. Des détenus de la même prison interrogés sur place ne croiraient pas en la thèse d’évasion.
Ils pensent que leurs camarades de cellule auraient été extraits par des services militaires. Cette crainte est partagée par
des ONG de droits de l’homme.
«Nous avons appris l’évasion de 14 détenus de la prison CPRK. Mais, nous,
nous ne pouvons pas à l’heure actuelle, confirmer qu’il s’agit réellement d’une évasion. Il y a eu
peut-être disparition de 14 personnes. Nous ne pourrons confirmer que lorsque nous aurons tous les éléments», a déclaré un
responsable de l’Azahado contacté par Radio Okapi. D’après cet activiste des droits de l’homme, pour l’Azhado,
il s’agit jusque là de l’absence constatée de 14 détenus au contrôle. «On ne peut pas comprendre qu’une
prison hautement surveillée comme le CPRK puisse connaître des évasions de ce genre. Nous avons du mal à expliquer cela. Et
en plus, curieusement, tous les 14 détenus sont d’un même groupe et ressortissants d’une même province», a souligné
la même source.
Contacté à son tour, le ministre de la Justice a confirmé l’information mais s’est refusé
de faire un commentaire là-dessus.
RDC: Violations
des droits de l’homme - Non à l'impunité dont jouissent les auteurs de violences sexuelles.
BUKAVU,
le 12 septembre (IRIN) - Jan Egeland, le Secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des Affaires humanitaires, a
réaffirmé vendredi sa volonté de lutter contre l’impunité dont bénéficient les auteurs de violences sexuelles en République
démocratique du Congo (RDC).
Dans le cadre d’une tournée d’une semaine en Afrique centrale et dans les
pays de la région des Grands Lacs, M. Egeland s’est rendu dans les provinces du Katanga et du Sud-Kivu, dans l’est
de la RDC. Profondément touché par les souffrances endurées par les victimes de viols et violences sexuelles, dont vingt pour
cent ont été infectées au VIH, selon les autorités, M. Egeland a promis de «porter [leur] histoire au monde entier», a rapporté
un communiqué du Bureau de coordination des Affaires humanitaires (OCHA).
«Je suis et resterai personnellement engagé
à combattre la violence qui est commise contre vous et d’autres civils innocents et à combattre la culture de l’impunité
qui a trop longtemps prévalu dans ce pays», a dit M. Egeland, en s’adressant à des victimes rencontrées à l’hôpital
Panzi de Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu. «Justice doit être faite pour les torts qu’on vous a fait. Ces
coupables doivent être punis.»
Et la toute dernière victime des violences sexuelles accueillie à l’hôpital était
âgée de 16 ans. Arrivée lundi dernier du district de Ninja, à 45 Kms au nord-est de district de Bukavu, elle a raconté avoir
subi un viol collectif commis par des miliciens d’origine rwandaise qui ont également violer sa mère.
Selon des
organisations de défense des droits de l’homme, des dizaines de milliers de femmes et fillettes ont été violées durant
la décennie de conflits qui a ravagé la RDC. En dépit d’un relatif retour au calme depuis la signature d’accords
de paix en 2003, les violences se poursuivent dans l’est du pays et leurs auteurs - entre autres des militaires ou des
groupes armés - sont rarement poursuivis et punis.
Au cours de son périple africain de huit jours, qui l’a mené
successivement en RDC, au Sud Soudan et au Kenya, M. Egeland a indiqué qu’il a eu l’occasion d’aborder le
problème des violences sexuelles avec le président Joseph Kabila et d’autres dignitaires de la RDC.
Le Sud Kivu
a été le théâtre de très violents combats entre les différentes factions et groupes armés depuis le milieu des années 1990
lorsque quelque deux millions Rwandais on trouvé refuge en RDC – appelé autrefois Zaïre. Et bien souvent, les combats
ont donné lieu à des exactions et des viols systématiques.
RDC:
La MONUC épinglée pour le mauvais comportement de certains de ses éléments
NAIROBI, le 29 août (IRIN)
- Les Nations unies ont diligenté plus d’enquêtes portant sur les présumés abus et exploitations sexuels commis par
les Casques bleus en République démocratique du Congo (RDC) que dans n’importe quel autre pays au monde, selon les chiffres
publiés récemment par le Département des opérations de maintien de la paix des Nations unies.
Sur les 313 enquêtes
ouvertes depuis 2004 et impliquant les personnels civil et militaire, 202 ont été réalisées en RDC indique le Centre de nouvelles
ONU. Avec près de 17 000 effectifs, la Mission des Nations unies en RDC est la plus importante force de maintien de la paix
déployée dans le monde.
La dernière enquête, ouverte le 17 août, porte sur l’existence d’un présumé réseau
de prostitution de mineures dans la province du Sud Kivu dans lequel seraient impliqués des Casques bleus et des militaires
congolais.
« Nous avons envoyé notre équipe d’enquête sur place », a déclaré lundi un fonctionnaire de l’ONU
à Kinshasa. « Il y a des enquêtes qui sont suivies depuis New York ».
A l’en croire, les enquêtes portent uniquement
sur le comportement des personnels civil et militaire de la MONUC. « Mais il y a des choses à reprocher aux éléments des Forces
armées de la RDC ; cela n’est pas de notre ressort et relève plutôt des autorités congolaises », a-t-il ajouté.
Selon
un récent rapport, des ONG ont reçu des témoignages de mineures alléguant l’existence d’un réseau d’exploitation
sexuelle dans la région. Toutefois, dans le communiqué publié le 17 août par la MONUC, « la majorité des proxénètes étaient
des soldats et des civils congolais ».
Beaucoup d’enquêtes suivies depuis New York se seraient soldées par des
non-lieux.
La plupart des enquêtes menées par les Nations unies depuis 2004 porte sur le mauvais comportement des personnels
militaires. « Au moins 206 individus ont été inculpés et 144 d’entre eux, dont sept commandants, ont été rapatriés ou
affectés à d’autres postes pour des raisons disciplinaires », selon le Centre de nouvelles ONU.
Les enquêtes
ouvertes à propos du mauvais comportement de 84 personnels civils ont entraîné la démission de 10 membres de la MONUC et de
sept volontaires des Nations unies.
« Le contrat de travail d’un contractuel n’a pas été prolongé », indique
le Centre de nouvelles ONU. « Quelque 17 agents de police ont également été rapatriés à la fin de l’enquête ouverte
à l’encontre de 23 personnes ».
Au total, 109 agents de la MOUNC ont soit été blanchis, soit les charges retenues
contre eux n’étaient pas suffisantes.
« Nous sommes tous sous un régime de couvre-feu », a indiqué le fonctionnaire
de l’ONU. « Nous ne pouvons pas coucher avec des prostituées, ni avec des mineures [de moins de 18 ans]. Si vous contrevenez
à cela, la sanction va d’une suspension temporaire parfois avec privation de salaire ou la révocation. Pour les militaires,
il est prévu dans certains cas la comparution devant la justice militaire de leur pays ».
Certains Pasteurs, hommes de Dieu se font corrompre par Joseph Kabila
Certains Pasteurs, hommes de Dieu se font corrompre par Joseph Kabila avec 500.000 dollars us chacun pour le compte de sa candidature, mais
les résultats
de 1er tour doivent faire réfléchir les corrompus. Mais comme à l’époque d’Elie, il y a encore un reste
incorruptible qui a quitté le pays ou demeure dans le pays au risque de leur vie. Que Dieu bénisse ce reste.
Nous avons la liste des pasteurs qui seraient corrompus selon les informations à notre possession.
Nous demandons qu’une entête soit ouverte à ce sujet.
Les pasteurs de PPRD dont les noms suivent ont reçu chacun de
mains de Kabila Joseph : $ 500.000 (cinq cents mille dollars) pour la campagne du PPRD. 1. Kafuta Sonny Rockman 2. Jean Bosco
Kindomba 3. Kankienza Albert 4. Mutombo Kalombo
Le montant total selon Vital
Kamere à son proche du PPRD, l'enveloppe totale était d'une bagatelle somme de $5.000.000 (cinq millions de dollars Américains)
a distribuer aux pasteurs de Kinshasa et de l'intérieur pour que les chrétiens des églises de réveil votent en masse pour
kabila.
Il s'avère que ces pasteurs 7+1 musicien chrétien se sont
partage3.500.000 et le reste a pris un chemin inconnu. L'un de ces 8, menace déjà de dire la vérité très prochainement,
en colère, car l'un d'eux a empoché soit 2 millions soit il a partagé avec Vital Kamere. Le dossier des musiciens est aussi
très brûlant car comme au temps de Maisha park, on révèle que 3 d'entre eux ont trompe les autres au point de se taper la
part de lion avec exagération.
Les députés de PPRD n'ont pas eu moins de $50.000 à part les
matériels de campagne gratuits. Pourquoi tout cet argent s'envole comme ça alors que les infirmiers de "mama Yemo" ne sont
pas payés, même les enseignants de l'école primaire?
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