Objet : menaces de mort et d’enlèvement contre Maître CELESTIN
OHOTE – ESAWOLA
Auteurs des menaces :
- Le capitaine DEDE KIPANGA MONGA KM (av : basa-kusu 228A c/ligwala)
-
Un major non autrement identifié
- S2 adjoint, tous du quartier général
de la garde républicaine à Kinshasa
En ces termes « Je vais verser
même le sang et vous faire disparaître »
- En date du vendredi 19/12/2008 environs de 17h
sur l’avenue KASONGO-LUNDA 250 B le capitaine précité profère des menaces à
madame Viviane MPUNGA et à Mademoiselle MIMI BWEYA. Aussitôt informé par madame Viviane MPUNGA
Maître célestin OHOTE s’en va saisir, par le biais de magistrat TUMBA, l’auditorat de garnison
de Kinshasa/Gombe.
- Le samedi 20/12/2008 devant le sous commissariat de police
de MUSHIE, dans la commune de lingwala , le capitaine DEDE KIPANGA MONGA KM porte plainte contre l’une des victimes
en la personne de Mlle Mimi Bweya. Il amplifie en ces termes « Mitauwa Mutu »
ce qui signifie en français « je vais tirer sur quelqu’un. » Témoins de ces événements,
Me MATUMBA Célestin dépêché par le responsable des amis de la prison pour assister les deux dames
arrêtées ce même samedi sur l’ordre du commandant du sous commissariat de MUSHIE.
- Le lundi 22/12/2008 vers 11h, d’après le témoin
Mr Paul WABI, qui se trouvait devant le bureau des amis de la prison sises sur l’avenue Popokabaka A6 quartier Matonge
II dans la commune de Kalamu , deux agents de renseignement vont se présenter à la recherche de Maître
Célestin OHOTE, heureusement la victime était absente.
-
Le même
lundi vers 15h43’ Maître Célestin OHOTE, se trouvant au balcon du bureau du gestionnaire des cliniques
Ngaliema, avait reçu un appel d’un certain S2 adjoint de la garde républicaine sous le n° 0899518898
en ces termes, « Monsieur, nous vous avions attendu l’avant midi. Vous refusez de venir au camp TSHATSHI
pour le litige qui vous oppose à notre capitaine, j’ai reçu l’ordre de la hiérarchie de vous
faire venir pour un entretien.
- Le même lundi, après la réponse négative de Maître
Célestin OHOTE. Il rappelle vers 17h soulisitant un autre rendez-vous à
19h avec Maître Célestin dans la commune de lingwala, rendez-vous que ce dernier décline.
- Toujours le même S2 ce fatigue pas multiplie ces appels jusque mardi
13h.
- Le mardi 23/12/2008, un élément de renseignement
est passé au bureau des amis de la prison toujours à la recherche de Me Célestin OHOTE, depuis lors la
situation sécuritaire de Maître Célestin et sa famille est gravement menacée et se détériore
de plus en plus.
- Les appels anonymes continuent, la victime est conseillée
de quitter la maison pour trouver un abri ailleurs, depuis lors il est contraint à vivre dans la clandestinité.
Sa famille et ses collaborateurs sollicitent votre intervention pour éviter une perte en vie humaine de trop.
Souvenons-nous des journalistes : Franck Ngike et son épouse, Serge MAHESHE, le député BOTETI et
bien avant, Pascal Kabungulu et la liste est longue. Tous pour sauver d’abord des vies humaines, vous rappelons aussi,
que cette famille a été victime de vol à mains armées à répétition (la nuit
du 13 au14 juillet 1997, du 16 septembre 1998 et celle du 1 au 2 août 2003 sur 8 ene rue
n°14 quartier Kimbangu I dans la commune de Kalamu ou ils ont contrait à abandonner la parcelle
familiale.
Pour l’instant aucun espoir d’obtenir
une sécurité auprès des autorités de Kinshasa ni du pays, tout le monde qui est contacté,
la réponse est la même on va voir mais soit prudent, certains responsable requière l’anonymat.
· Les amis de la prison
·
Me Célestin
OHOTE
·
Sa famille
·
Le RODHECIC,
réseau des organisations des DROITS HUMAINS d’éducation civique et d’inspiration chrétienne.
·
La coalition
congolaise contre la peine de mort
· La coalition congolaise pour la cour pénale internationale
·
RENACT, réseau
national des associations contre la torture
·
Confessions
religieuses, CIC/SIDA, commission justice et paix
· Action citoyenne, toutes personnes éprises de paix
et de justice
·
Aumônerie
catholique des prisons et autres activistes de droit de l’homme
·
Adsad –
Association de défense des droits de l’homme dénommée secours aux détenus
vous prient
d’empêcher un assassinat ou un meurtre plutôt qu’en déplorer « En
disant plus jamais ça ».
de la part de